Les Petites Formes de V. Hugo

En création 2018/2019

Spectacles de 25/30 minutes environ

 

Extraits de "De la Poussière et des Etoiles", mélangeant danse flamenca et textes de "Les Misérables" de V. Hugo

Créations de Laurence Marion-Diaz, chorégraphiées par Albane Mathieu Fuster

Distribution : Albane Mathieu-Fuster, Laurence Marion-Diaz, Magalie Journot

Chacune de ses Petites Formes a pour thème un des combats de V. Hugo présents dans le roman et dans le spectacle  d'origine "De la Poussière et des Etoiles"

Elles peuvent par exemple, être diffusées à l'occasion d'événements organisés autour de ces combats ou pour des associations engagées. Elles peuvent l'être seules ou ensemble à plusieurs horaires ou dates.

 

 

Gavroche - Un gamin à éduquer

Combat : l'instruction universelle

Le gamin est une grâce pour la nation et en même temps une maladie. Maladie qu'il faut guérir. Comment? par la lumière! La lumière assainit. La lumière allume. Allez philosophes, enseignez, éclairez, allumez, pensez haut, parlez haut, courez joyeux au grand soleil, fraternisez avec les places publiques, annoncez les bonnes nouvelles, prodiguez les alphabets, proclamez les droits, chantez les Marseillaises, semez les enthousiasmes, arrachez des branches vertes aux chênes. Faites de l'idée un tourbillon!

 

Fantine, un corps à vendre

Combat : contre la prostitution et pour l'égalité des sexes

Des jeunes filles qui n'ont pas de pain, cela est terrible. L'homme mendie, la femme vend. Il y a un marché de chair humaine. Songez à la rue, songez aux pavés couverts de passants, songez aux boutiques devant lesquelles des femmes vont et viennent décolletées et dans la boue.

On dit que l'esclavage a disparu de la civilisation européenne. C'est une erreur. Il existe toujours, mais il ne pèse plus que sur la femme, et il s'appelle prostitution.

 

Jean Valjean, à la croisée des chemins

Combat : éradication de la misère qui mène au crime

Il y a sous la société la grande caverne du mal. Les silhouettes farouches qui rôdent dans cette fosse, presque bêtes, presques fatômes, ne s'occupent pas du progrès universel. Elles ont deux mères, l'ignorance et la misère. Elles ont un guide, le besoin. Avoir faim, avoir soif, c'est le point de départ; être Satan, c'est le point d'arrivée. De la souffrance, ces larves passent au crime.

 

Enjolras, pour un monde meilleur

Combat : pour les valeurs de la République

Citoyens, vous représentez-vous l'avenir? Les rues des villes inondées de lumière, les nations soeurs, les hommes justes, les penseurs en pleine liberté, les croyants en pleine égalité. La conscience humaine devenue l'autel, plus de haines, la fraternité de l'atelier et de l'école, à tous le travail, pour tous le droit, sur tous la paix, plus de sang versé, plus de guerres, les mères heureuses.

 

 

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